Ravalement de façade
Délierrage de façade
Garder le lierre et le tenir, ou l'enlever sans emporter les joints : deux métiers différents, tous deux sur corde, tous deux sans échafaudage contre le mur.
Quand faut-il intervenir
les signes qui alertentUne façade végétalisée est un choix, souvent beau et pas mauvais pour le mur quand la plante est tenue : le feuillage protège de la pluie et du soleil. Le problème commence quand elle n'est plus tenue. Nous faisons les deux : l'entretien qui garde le lierre à sa place, et le délierrage complet quand il faut l'enlever, en coupant au pied, en laissant sécher, puis en retirant les crampons sans arracher le mortier.
Corde ou échafaudage
nous faisons les deux, donc nous conseillons librementSur corde
Le plus souvent- Une façade entière couverte, un passage par an
- Un parc, des massifs, un jardin qu'on ne veut pas défoncer
- Corniches et chéneaux à dégager, là où le lierre fait mal
- Pas d'autorisation d'occupation de voirie à demander
- Installation en une matinée, rien contre le mur
Sur échafaudage
Rare ici- Un délierrage qui précède un ravalement complet
- Plusieurs corps de métier sur le même chantier
- Maçonnerie à reprendre en profondeur derrière la plante
- Nous le montons nous-mêmes quand le chantier le demande
Un échafaudage contre une façade végétalisée écrase ce qu'on voulait garder et défonce le massif au pied. La corde s'amarre en toiture et passe devant la plante sans la toucher, sauf là où on le décide.
Comment nous procédons
quatre étapesRelevé
L'essence, son ancienneté, ce qu'elle a déjà fait au mur et aux chéneaux, ce que vous voulez garder. Le devis dit si c'est un entretien ou un délierrage.
Coupe et taille
Pour un entretien : aux limites, corniche, fenêtres, descentes d'eau. Pour un délierrage : au pied, et la plante meurt sur place.
Séchage puis retrait
Quelques semaines pour que les crampons lâchent d'eux-mêmes, puis retrait sur corde, à la brosse et à la main, jamais en arrachant.
Joints et suite
Contrôle des joints mis à nu, rejointoiement là où la plante avait pris la place du mortier, nettoyage des traces.
Chantiers liés
lierre, racines et mursQuestions fréquentes
avant de nous écrireLe lierre abîme-t-il vraiment une façade ?
Sur un mur sain et bien jointoyé, peu : ses crampons ne pénètrent pas un joint en bon état, et le feuillage protège de la pluie. Sur un mur aux joints creusés, il s'y installe et les élargit. Et le vrai dégât est en haut : sous les ardoises, dans les chéneaux, autour des descentes.
Peut-on tout enlever d'un coup ?
Non. Arracher un lierre vivant emporte le mortier et parfois la brique. On coupe au pied, on laisse sécher quelques semaines, les crampons lâchent, et on retire sans forcer. C'est plus long et c'est le seul moyen de garder les joints.
À quelle période intervenir ?
L'entretien, au printemps et en fin d'été. La grosse coupe, en dehors de la nidification : le lierre abrite des oiseaux, et un nid occupé, on ne le touche pas, on décale. C'est notre règle sur tous les chantiers.
Combien de passages par an pour l'entretien ?
Un ou deux, selon la vigueur de la plante et ce qu'on lui laisse. Un passage au printemps tient la corniche et les fenêtres, un second en fin d'été rattrape la pousse de l'année.
Un lierre qui monte trop haut ?
Envoyez une photo,
nous répondons sous 48 h.
La façade entière et un détail au niveau de la corniche : on vous dit s'il faut tailler, tenir ou enlever, et comment.
« Ils ont taillé les deux tours sans toucher au parc, en une journée. Le lierre est toujours là, à sa place. »
Propriétaire · Éghezée